Un résultat positif associé à des signes cliniques évocateurs rendent très probable l’infection par le FeLV. Du fait de l’existence de virémies transitoires rendant la guérison possible (30% des cas), il convient de toujours réaliser un second test 12 semaines plus tard. Lorsque un contact avec l’agent infectieux est suspecté, réaliser un test au moins 28 jours après l’exposition potentielle. La vaccination n’interfère pas avec le résultat du test. En zone de faible prévalence et sans signe clinique évocateur, une confirmation d’un résultat positif est à envisager par une seconde analyse. Par contre, la valeur prédictive d’un résultat négatif dans ce cas est excellente. Un animal positif FIV a plus de risque de développer une PIF. Un test sérologique vis-à-vis de coronavirus félin est alors à envisager pour déterminer s’il est porteur (3). |